Donner vraiment la parole à la jeunesse ?
Résumé
78 % des jeunes estiment ne pas être entendus dans le débat public, un ressenti qui génère un sentiment d’invisibilité et favorise l’autocensure, les empêchant d’exprimer pleinement leur voix. La participation en société est un travail proactif et doit être intégrée par toutes les parties prenantes.
Quand on évoque la jeunesse, on distingue plusieurs jeunesses issues de milieux sociaux et de générations différents qui doivent tisser un lien en vue d’une compréhension réciproque avec les acteurs décisionnaires (politiques, entreprises, médias).
Ces jeunesses prennent donc la parole pour être entendues par différents moyens (cinéma, musique…) et par le biais de plateformes (réseau sociaux ou plateaux de télévision) qui ont pour objectif de toucher un maximum de personnes. Tous les acteurs doivent donc être à l’écoute pour favoriser la communication. Les décisions restent pourtant longues à appliquer et les effets ne sont pas immédiats.
Mais alors que la participation de la jeunesse (15-29 ans) en société constitue un sujet majeur, en quoi les intégrer aux processus de prise de décision tout en encourageant leur esprit critique et leur prise d’initiative pourrait être d’utilité publique ?
Intervenants

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Inspection générale de l'éducation, jeunesse, sport, recherche







