
Gérard BEKERMAN
- Président
- AFER
Biographie
Universitaire de renom, Gérard Bekerman a débuté sa carrière comme assistant de Raymond Aron au Collège de France. Il l’a poursuivie à l’université de Paris II Panthéon-Assas, en qualité de directeur puis de président du Magistère Banque Finance et du Master (Dess) de Techniques Financières et Bancaires, et comme professeur en visite à UCLA. Il est l’auteur du « Que Sais-je sur L’EURO », et de nombreuses publications scientifiques sur les politiques monétaires, les Comptes de la nation et la gestion des actifs. Gérard Bekerman est également diplômé de l’Ecole Normale de musique et fondateur du Concours international des grands amateurs de piano, événement culturel qu’il préside et qui réunit chaque année à Paris des candidats de trente pays du monde entier. Vous habitez : une petite rue à Paris, si loin de mon amour des régions de France Vos enfants : Céline, Adrien et Florent Vos qualités : probablement pas assez Vos défauts : sans doute trop Votre dernier film : hélas, il doit remonter à dix ans Un auteur : Pascal Une valeur : l’amitié Un but : convertir le mal en bien Votre dernier achat : un manuscrit de chants grégoriens du 16e siècle L’argent : ce n’est pas l’argent qui permet de distinguer qui a du mérite et qui n’en a pas (Brutam quia dignum atque indignum nequeat internoscere). Votre ville préférée : Bayreuth, en Bavière Votre revue : Commentaire Une faiblesse : ma passion, le piano Vos week-ends : la famille Votre sport : entre l’OL, l’OM et le PSG, on se dispute souvent à la maison Ce qu’il ne faut pas faire : contrarier la nature des choses Le siècle que vous aimeriez vivre : le XXIIe, mais il y a peu de chance… le nôtre me plait Le mal du siècle : la perte du sens des convenances Une reconnaissance : celle de la compétence et de l’efficacité La politique : l’individu sait mieux que l’État ce qui est bon pour lui Le meilleur économiste : certainement pas moi ; peut-être Hayek Un bon gouvernement : celui qui s’abstient de trop décider Et Sarkozy : enfant, il adorait jouer à la pétanque avec moi sur les plages de Pontaillac car j’étais un fin pointeur, lui avait d’autres qualités, il l’a prouvé… Vous aimez : servir Votre devise : l’histoire résulte moins de la volonté des hommes que de la nécessité des choses Une humiliation : ne plus être libre Vous étiez à l’Elysée le 17 décembre dernier ; qu’avez-vous dit ? Que je préfère 1 euro dans la poche de nos 700 000 Adhérents plutôt que dans celle de l’État Et pour finir ? Pour finir, j’aimerais bien citer Montesquieu : « Je souhaite avoir des manières simples, recevoir des services le moins que je puis, et en rendre le plus qu’il m’est possible » (Oeuvres, Pensées diverses, T.7, p.253)




