Puissances intermédiaires : quels intérêts communs à l’heure des empires ?
Résumé
La notion de puissance intermédiaire, mise en avant par Mark Carney premier ministre canadien, désigne des États capables d’influencer sans dominer. Face aux États-Unis, à la Chine ou à l’Inde, ils cherchent à préserver leur autonomie dans un monde fragmenté et conflictuel. Au-delà de l’Europe, des pays comme le Brésil, la Turquie ou le Canada illustrent cette position.
Dans un contexte marqué par la crise du multilatéralisme, la multiplication des conflits, la fragmentation de l’économie mondiale et le durcissement des rivalités, ces États s’efforcent d’exister et de tirer leur épingle du jeu.
Leurs stratégies convergent autour de plusieurs axes : diversification des alliances, affirmation économique, rôle d’intermédiaires et développement de coopérations flexibles. Toutefois, leurs intérêts demeurent hétérogènes, ce qui limite leur capacité d’action collective. Dès lors, ces puissances intermédiaires peuvent-elles réellement peser ensemble face aux grandes puissances ? Leurs alliances sont-elles durables ?
Intervenants

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Ministre Déléguée Chargée de la Transition Numérique, Royaume du Maroc


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Bureau des Affaires étrangères et du Commonwealth
Coordinateur

Modérateur





