Vivre ensemble, le salut viendra-t-il de l’entreprise ?
Résumé
Le « salut » de la société ne saurait reposer exclusivement sur l’entreprise, bien que celle-ci contribue à la cohésion sociale. Les approches descendantes, caractéristiques des politiques macroéconomiques globales, apparaissent aujourd’hui limitées dans un contexte de mondialisation et de complexification des systèmes économiques, où elles tendent à générer des rentes et à accentuer les inégalités. À l’inverse, des dynamiques ascendantes, ancrées dans le tissu productif et portées par les entreprises, semblent plus à même de produire des effets durables.
Toutefois, les entreprises cotées demeurent contraintes par des logiques de performance à court terme, susceptibles d’entrer en tension avec des objectifs de bien-être collectif. Dans cette perspective, les modèles mutualistes et coopératifs constituent des alternatives pertinentes.
Par ailleurs, l’efficacité d’une telle approche suppose la revalorisation des corps intermédiaires, notamment des syndicats et des associations, dont le rôle de médiation est essentiel à la conduite de réformes structurelles.
Intervenants





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